Oui de Gabriel Arout à MontpellierDeux condamnés à mort, un juif et un S.A., dans un camp allemand en 1944, vivent leur dernière nuit. Alors que la violence pourrait être la réponse première à ce drame, l’auteur nous montre ici un regard différent. Nulle question de religion, la condition humaine est abordée en premier lieu.
C’est Armand Gatti qui en «premier» découvre cette «anecdote» pour en tirer un film, l’Enclos. Armand Gatti a fait savoir à Gabriel Arout qu’il ne comptait pas écrire une pièce sur ce sujet, qu’il s’agissait d’ailleurs d’un fait divers appartenant à tout le monde.
«Oui» c’est le mot clef de l’espoir.
J’ai d’abord voulu mettre en scène cette pièce car je me suis toujours demandé pourquoi deux êtres que tout oppose, les origines ethniques, les convictions politiques, religieuses… pouvaient un jour se retrouver et surtout s’aimer.
Ce qui m’a d’abord intéressé dans ce texte c’est l’aspect humain des personnages et le travail a effectué sur leurs personnalités. J’ai donc choisi de me passer d’un décor et de n’utiliser que très peu d’accessoires afin que la présence des acteurs et du texte soient prépondérantes.

Télécharger le dossier